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Livres récents

Libérez Raton !

à paraître début mai 2018 aux éditions Montagnes Noires (160 pages, 12€)

"La marche de l'histoire", émission de Jean Lebrun sur France Inter, y consacrera son émission du vendredi 25 mai 2018 à 13h30

couv raton

 

 

 

 

 

Un bagne sans femmes

En librairie en octobre 2017 :

COUV BAGNE

 

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des LECTURE SPECTACLE
de ce recueil sont proposées au public

voir les dates à la page "spectacles à l'affiche"

 

***

 

Interview exclusive de Jean Kergrist

 

Q- Ça parle de quoi ce dernier bouquin intitulé « Un bagne sans femmes » que vous publiez ce mois d’octobre aux éditions Montagne Noires, vendu dans toutes les librairies au prix de 15€ ?

JK- Une suite de 20 nouvelles écrites sur une dizaine d’années.

Q- Pourquoi ce titre ?

JK- C’est celui de la première nouvelle.

Q- Et la dernière ?

JK- « Cent femmes : le bagne ». Elle complète le tableau.

Q- Pourquoi cette obsession du bagne ?

JK- On traîne tous nos boulets. Notre vieille peau, notre solitude, nos conneries, nos échecs, nos illusions. Plutôt que de chialer, autant rentabiliser tout ça. De quoi se marrer dans les grandes largeurs et peut-être faire marrer les autres.

Q- Vous surfez sur le succès de votre bouquin sur les bagnards de Glomel ?

JK- J’en ai vendu 21.000. Mes droits d’auteur, bouquin et film, m’ont permis de retaper mes toitures.

Q- Vous espérez refaire le coup ?

JK- Je vis de mon clavier. J’ai une dernière toiture à retaper.

Q- Ce sont des histoires autobiographiques ?

JK- Pas que. L’écriture me permet d’explorer ailleurs.

Q- C’est à dire ?

JK- Du côté des philosophes, des curés, des profs, des avocats, des théâtreux, des retraités, des psys, des jardiniers, des fermiers, des chômeurs, des obsédés, des saints, des saintes nitouches, des masseuses, des pochtrons, des notaires, des notables et des notoriétés.

Q- De quoi vous mélanger un peu les pédales.

JK – Et surtout de me payer plusieurs vies.

Q- Pas satisfait de la vôtre ?

JK- À moitié seulement.

Q- Pourquoi être édité en province ?

JK- Mes 3 premiers bouquins l’étaient à Paris.

Q- Pourquoi cette marche arrière ?

JK- Marche avant plutôt. Paris est trop loin. Les TGV toujours en panne. Faut passer son temps à courir les médias. Les bouquins finissent souvent au pilon. Trop de monde dans la course à l’échalote.

Q- Jamais un bouquin pilonné ?

JK- Jamais.

Q- Vous en êtes à combien de bouquins édités ?

JK- 22, comme mon département d’origine. Comme v’la les flics ! J’ai un peu de mal à compter car je n’ai que 20 doigts… plus un.

Q- Le plus important. Je crois qu’il est beaucoup question de lui dans ce dernier bouquin.

JK- J’ai décidé de me mettre à poil.

Q- Vous pensez doper les ventes ?

JK- Si vous voulez me traiter de pute, allez-y.

Q- Vous faites des signatures en librairies, des salons du livre ?

JK- Le trottoir ? Le moins possible, ça me fait flipper.

Q- Des lectures  publiques ?

JK- J’adore. Je viens chez vous quand vous voulez. Sans aucune obligation d’achat.

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Ouest-France départementale 29 du 24/10/17

 

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Confessions d'un lapin de garenne

Paru en août 2015 aux éditions du TNP (Glomel)

L'itinéraire tumultueux d'un breton exilé, parcourant l'hexagone à la recherche d'un job... Ploermel, Rochefort, Bayonne, Lyon, Paris, Vannes, Rosnoen... Il rase les murs pour passer inaperçu ... Sa devise : "pour vivre heureux, vivons cachés"... mais, finalement, pas de bol, il se retrouve, à 80 berges, sous les projecteurs policiers lors de son retour au pays, accusé -injustement ?- du meurtre de sa femme et de quelques autres vilenies aussi atroces...

confessions

couverture : "La femme au lapin" de Jean-René Ghéroldi (détail)

Grande saga, couvrant 80 années d'une existence plus ou moins foireuse, avec, comme dans les classiques russes, un "héros" qui se voudrait ordinaire et de multiples personnages secondaires. Le tout inséré dans un deuxième rythme littéraire très court, celui du polar : le temps d'une garde à vue, destinée à faire avouer le coupable, forcément coupable. Humour british (genre David Lodge) et digressions érotico pataphysiques (genre Kergrist).

Thomas, notre "héros", prépare aussi un ouvrage de cuisine qui fera date dans l'histoire, sinon de l'humanité, du moins du polar. Au passage, vous récupérez une vingtaine de recettes originales qui tiennent au corps, à commencer par celle des artichauds à l'huile de vidange.

NB

1-Les 51 fôtes d'ornitographes (chiffre scrupuleusement vérifié), qui parsèment la première édition, sont à mettre au compte du narrateur et des deux flics obtus qui l'interrogent, non à celui de l'auteur, qui se fait un devoir de respecter scrupuleusement l'identité (et les  faiblesses grammaticales) de ses bougres de personnages. Jeu concours : celui ou celle qui les trouvera en totalité aura le droit à un cadeau de 40€ en bouquins. (La deuxième édition (sans fautes hélas !) vient de paraître)

2- 6ième roman et 21ème bouquin édité (stats officiels), avec cette fois une prise de distance par rapport à l'édition classique et, surtout à la -très mauvaise- diffusion, croulant, à l'arrivée chez les libraires - 83 librairies françaises ont fermé leur porte en cette rentrée 2015-, sous des caisses non déballées d'une production littéraire débridée... l'auteur, avec ses 6 ou 8%, ne comptant que pour clopinettes... pire qu'un paysan avec son lait ! Plutôt que de barrer les routes avec mon tracteur-tondeuse ou faire le coup de poing sur les distributeurs, je vais m'y prendre autrement. Les circuits courts, plus efficaces et moins comsommateurs d'énergie, ne sont pas fait que pour les paysans travailleurs bios vendant leurs fromages sur les marchés. Sus à la loi du marché ! Et avant pour les marchés !

3-Pour passer commande du roman, pas besoin non plus de se soumettre à la tyrannie Internet d'Amazone ou de Paypal (avec les risques de vous faire piquer vos coordonnées bancaires). Adressez un chèque de 11€ par la poste (avec votre adresse) à Jean Kergrist, Penvern Vras, 22110 GLOMEL. L'ouvrage vous parviendra par retour. Mieux vaut, en effet, faire bosser La Poste (autrefois service public) plutôt que les transporteurs privés d'Amazone. Les 2,50 € de port vous sont offerts dans le prix de vente (Les frais étant, cette fois, très compressés, ne pas tenir compte, exceptionnellement, des 4€ de port mentionnés à la rubrique "La boutique" pour les autres bouquins). Alors ? On y va pour quelques heures de lecture palpitantes ?

4-Cet ouvrage est aussi en vente dans de nombreuses librairies (ainsi que dans toute librairie qui en fera la demande) :

signatures en 2015

Rostrenen : Maison de la presse (signature le 3 octobre matin), Leclerc, Intermarché (signature le 3 octobre après-midi et samedi 31 octobre en matinée)

Carhaix : Maison de la presse (signature le 17 octobre matin)

Quintin : Librairie Marque Page (signature le 7 novembre matin)

Saint Brieuc : Forum du livre, Pain des rêves (signature le vendredi 30 octobre 16h-18h)

Guingamp : Librairie Majuscule

Ces librairies, en rupture de livres, ont toutes été réapprovisionnées avant Noël avec la 2ème édition.

 

 MERCI

à France Inter qui, le mardi 22 décembre 2015 à 10h45, m'a ouvert le micro d'Hervé Pauchon ("un temps de Pauchon") durant 15 minutes (Photo et ré-écoute de l'interview possible sur Internet en replay ) pour présenter ce bouquin. Beau cadeau de Noël !

 La PRESSE

L'interview de l'Agence Bretagne Presse (28/10/15) par Fanny Chauffin

 

Mensuel "Bretagne Ile de France", mois de novembre 2015 :

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Chouans : sujet tabou ?

Paru fin octobre 2013 : une brochure intitulée "Chouans : sujet tabou ?", en complément à l'ouvrage "Qui a tué Poulain-Corbion ?"
aux éditions Montagnes Noires, 32 pages, 5€

couvertures-brochure

Trousse cocotte

Paru en avril 2013 aux éditions Noires des Ragosses (Apogée Rennes)

(distribution Cap-diffusion Ouest-France) 

Roman noir,   204 pages, 11 €

couverture

Un reportage de France 3 Bretagne sur ce livre,
réalisé par Séverine Lebreton et monté par Gwénaël Hamon : ici 

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La critique de Bretagne Ile de France (juin 2013), signée Luc Jaume :
"Jean Kergrist nous offre là un polar qui, mine de rien, aborde des problèmes de notre époque et cela en un polar plein d'humour, de situations cocasses, truffé de bons mots et truculent en diable... Un régal !"

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La critique de Patrice Verdure ( Cri de l'ormeau ) : ici
"on se marre bien et on est content à la fin quand les affreux passent à la casserole."

La critique de Claude Nocher : ici
"Même si l'on n'est pas familier des chemins vicinaux bretons, des panoramas offerts par les Monts d'Arrée, des localités citées ici, ça n'a finalement aucune importance. Le décor n'est là que pour évoquer le devenir de l'agroalimentaire dans cette région"

La critique d'Yvon Eireann : ici
"Des hommes politiques et quelques industriels passés à la moulinette par l'auteur, et par-ci, par là des gens du cru....ainsi que quelques belles poulettes élevées aux grains de sel, bien entendu !"

La critique du Télégramme (Roselyne Veissid) : ici 
"L'ouvrage n'est pas un manuel de sociologie centre-bretonne. Généreusement assaisonnée de clins d'oeil gentiment moqueurs aux deux quotidiens locaux mais joyeuse, loufoque et enlevée, comme sait si bien en trousser l'auteur, cette noire comédie s'intitulle "Trousse cocotte."


La critique d'Ouest-France (29/05/13) :
"Jean Kergrist, auteur prolifique, s'offre une parenthèse dans le futur"


La critique du Courrier Indépendant (10 mai 2013) :
"Jean Kergrist file les métaphores pour notre plus grand régal, avec une langue verte et l'art du détail. Ceux qui ont aimé son précédent livre "Grosse déglingue" auront beaucoup de plaisir avec ce nouveau roman noir, très noir."